Le mythe hypothécaire au Canada

La nouvelle fait la manchette : le taux d’endettement des Canadiens monte en flèche, particulièrement dans le domaine de l’accès à la propriété par voie d’emprunt hypothécaire.

Selon de nombreux experts, la plupart des propriétaires se retrouveront dans une situation de fonds propres négatifs advenant un ralentissement du marché immobilier. Ce déluge constant de mauvaises nouvelles inquiète le Canadien moyen n’ayant qu’une connaissance limitée du crédit et particulièrement des prêts hypothécaires.


Les préoccupations quotidiennes de la plupart d’entre nous sont centrées sur le montant d’argent qui sort de nos poches chaque mois. Nous déboursons une partie assez importante de notre revenu mensuel en impôt, et ce qui nous reste ensuite semble nous glisser entre les doigts à notre insu. Il nous en coûte cher de vivre au Canada, quoique selon la majorité des Canadiens, cela en vaut la peine. Notre niveau de vie est l’un des plus élevés au monde, et dans l’ensemble, notre économie est stable, voire vigoureuse. Les médias savent que les mauvaises nouvelles font vendre, ce qui explique la teneur généralement sinistre des reportages. Le plus intéressant, c’est l’enthousiasme avec lequel nos élus gouvernementaux leur emboîtent le pas pour sonner l’alarme.

Le marché immobilier canadien est exceptionnellement dynamique, malgré la situation qui prévaut ailleurs dans le monde et celle qu’on rapporte dans les médias. Au mois de mars dernier, la SCHL (Société canadienne d’hypothèques et de logement) annonçait que le propriétaire canadien moyen possédait des fonds propres dans sa maison équivalant à 45 % de la valeur de celle-ci, et que le taux de délinquance des prêts immobiliers était inférieur à 0,5 %. Vous pouvez consulter le rapport de la SCHL
ici. Ceci semble indiquer que les Canadiens, bien que leurs emprunts hypothécaires soient plus élevés qu’ils ne l’étaient il y a plus de vingt ans, réussissent à se bâtir un capital immobilier et à effectuer leurs paiements à temps.

Selon l’information fournie dans ce rapport, il faudrait que le « crash » éventuel de la valeur des propriétés soit très important, soit d’au moins 45 %, avant que le Canadien moyen ne se retrouve dans une situation de fonds propres négatifs. Une baisse de 45 % de la valeur des maisons signifierait également qu’il faudrait que d’autres aspects de l’économie canadienne s’effondrent, comme le secteur énergétique, la bourse et le marché des ressources naturelles, et que le chômage monte en flèche.

Est-ce que tout cela peut se produire? Bien sûr que oui, mais avec la croissance économique enregistrée aux États-Unis (notre principal partenaire commercial) et le rythme de la reprise économique dans le reste du monde, cela est peu probable. Si nous prenons en compte les stricts changements apportés récemment aux prêts hypothécaires dans notre pays, le capital immobilier ne fera que continuer de croître, favorisant l’enrichissement des propriétaires canadiens. Il est vrai que, pour certains Canadiens, la réduction de la période d’amortissement et l’imposition de lignes directrices plus strictes ont fait obstacle à l’accès à la propriété. Toutefois, si ces difficultés sont bien comprises et qu’un plan réfléchi est mis en place, l’achat d’une maison n’est pas aussi inaccessible que certains pourraient le croire.

Les courtiers en hypothèques de CENTUM ne font pas simplement que vous trouver un prêt hypothécaire, ils vous fournissent une solution. Accéder à la propriété, c’est bien plus qu’obtenir un prêt hypothécaire à un taux d’intérêt bas, c’est planifier son avenir et élaborer un plan économique stable. Un prêt hypothécaire adapté à ses besoins peut jouer un rôle important dans ce plan, et pour réaliser celui-ci, il est essentiel d’obtenir les bons
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